Notre sélection de livres sur l'art

  • Cette publication richement illustrée reproduit une sélection de plus de 50 des peintures, dessins et sculptures peu connus de l'artiste aux côtés d'oeuvres de l'Antiquité classique, dont un certain nombre provenant de sa collection personnelle. Des essais éclairants rédigés par des universitaires et écrivains, dont Anne Carson, Jennifer R. Gross, Brooke Holmes et Mary Jacobus, explorent l'engagement souvent énigmatique de l'art de Twombly avec le monde du passé.

  • Giorgio Griffa (né en 1936), peintre du mystère, est une figure majeure de la scène artistique italienne.

  • Ce livre prend comme point de départ, l'oeuvre de Giuseppe Penone, l'arbre/sculpture Gravité et Croissance, installée à Francfort devant la Banque Centrale Européenne en 2014. Il ouvre une réflexion sur l'un des aspects essentiels des recherches de l'artiste, considéré comme l'un des chefs de file du mouvement italien Arte Povera?: la Nature, prétexte à une confrontation et un basculement poétique avec notre réel.

  • Niele Toroni

    Stéphane Ibars

    Que le quatrième volume des Cahiers de la Collection Lambert soit consacré à Niele Toroni est une évidence tant la relation entre Yvon Lambert et l'artiste est forte depuis sa première exposition à la galerie en 1970. Début 2021, la Collection Lambert présentera les oeuvres du peintre conservées à Avignon, en mettant à l'honneur les deux oeuvres «in situ» réalisées à l'occasion de l'ouverture du musée en 2000, les peintures sur papier, papier calque, toile libre, bois ou encore sur un tableau d'écolier. L'ouvrage reproduira des vues de l'exposition ainsi qu'un entretien inédit entre Niele Toroni et Yvon Lambert.

  • Formica

    Jean-Pierre Formica

    "Un tableau de Jean-Pierre Formica ne se conçoit jamais seul. Il n'est jamais pensé comme entité séparée. La peinture, chez lui, s'accommode mal de l'idée du «tableau» à laquelle il préfère celle de la peinture et de son déploiement. Toute son oeuvre se comprend dans ce «continuum», cette mobilité qu'il suit sans l'anticiper. Une peinture, chez lui, n'est jamais un programme mais un acte qui se vit comme une séquence où l'artiste initie une scène qu'il créé en puisant, dans ses vies, ses vies de peintre, sans savoir où ces chemins le mènent. Il se veut le journalier de ce mouvement qui l'entraine comme le courant de sa pensée. Il cherche l'esprit des formes." Olivier Kaepplin.
    Cette première monographie de l'artiste nous fait découvrir de façon éblouissante ce fil qui se tisse entre chacune de ses créations, révélant toute la richesse de la palette chromatique, de formes, de supports et de thèmes.

  • Le cas de William Blake Le plus insolite et le plus atypique d'entre tous, certainement. Comme s'il était impossible et surtout périlleux de le classer ici ou là, sous quelque étiquette. Peintre, dessinateur, graveur, poète, William Blake (1757-1827) demeure un vrai mystère. Il est l'homme, ou mieux encore : l'être d'une oeuvre essentiellement nourrie de visions bibliques et de prophéties, relevant d'un mysticisme déroutant et d'illuminations grandioses. N'a-t-il pas confié à son ami Flaxman : Dans ma cervelle, il y a des études et des chambres pleines de livres et d'images de l'ancien, que j'ai décrits et peints dans les âges éternels avant ma vie mortelle ; ces oeuvres font les délices des archanges. En effet, indiscutablement, un être d'exception et le titre de l'essai de Louis Gillet tombe à point nommé. En effet quel cas que ce cas William Blake ! Avec tact et rigueur, en prenant subtilement appui sur nombre de témoignages, Louis Gillet nous laisse deviner au fil de son essai, un profil de l'artiste, du poète, de l'être William Blake, qui ne peut que décupler notre curiosité et susciter notre émerveillement pour l'oeuvre et la vie du plus singulier des artistes que ce monde ait compté.

  • On connaît Man Ray photographe. Il est aussi peintre, dessinateur, créateur d'objets, homme de cinéma. Une centaine d'oeuvres appartenant à une collection particulière sont données à voir, des dessins et tableaux de Man Ray, mais aussi des rayogrammes révélant la magie d'objets simplement posés sur un film sensible, des héliogravures et autres pièces expérimentales, ses deux premiers films notamment. Ces oeuvres mettent en lumière les multiples facettes du travail d'un artiste foisonnant : la tentation dada qui le conduit, avec Marcel Duchamp, à « fabriquer » des images étranges ; l'aventure de livres libres menée avec Paul Éluard ; l'« inquiétante étrangeté » cultivée par la communauté surréaliste, et sa floraison d'objets détournés, rêvés, réinventés ; enfin la quête de la liberté et du plaisir qui a irrigué toute la création du photographe.

  • Spectacle-performance polymorphe mis en scène et écrit par William Kentridge, The Head & the Load explore le rôle de l'Afrique durant la Première Guerre mondiale.

    Cette histoire, encore peu étudiée, est déroulée au fil de tableaux scéniques mêlant musique, danse, jeu d'acteur, projections et sculptures mécanisées. Sur un livret polyglotte (anglais, allemand, français et langues vernaculaires africaines) se déploient tous les méandres de ce conflit et l'importance cruciale qu'eurent tous les porteurs africains utilisés par les Britanniques, les Français et les Allemands. Allusion au proverbe ghanéen disant « la tête et la charge sont les ennuis du cou », cette performance théâtrale met en exergue une histoire aux lourdes répercussions politiques, humaines et sociologiques et s'inscrit pleinement dans la démarche plastique de l'artiste dont les oeuvres sont des catalyseurs politiques. Accompagné d'une distribution internationale de chanteurs, d'acteurs et de danseurs, ainsi que de son complice, le compositeur Philip Miller, William Kentridge développe avec force couleurs, projections vidéos, dessins et mots une oeuvre protéiforme. Une longue et imposante procession d'acteurs et danseurs déroule le récit de ces porteurs africains qui assurèrent le succès des vainqueurs mais restèrent dans l'ombre. L'histoire coloniale et ses répercussions dans le monde actuel sont ici reconsidérées par Kentridge. Présentée à l'été 2018 à la Tate Modern, à Londres, et à l'automne dernier à New York, The Head & the Load fera l'objet de plusieurs représentations en 2020 au Grand Palais, à Paris.

  • "J'ai une passion plus ou moins irrésistible pour les livres." Vincent Van Gogh.

    Si Vincent Van Gogh a vécu avec force sa passion de l'art et sa quête religieuse, il a été aussi un fervent lecteur. Cette exploration à la découverte de ses auteurs favoris et de ses livres préférés permet de saisir les liens directs qui unissent sa peinture aux écrivains qui l'ont inspiré.

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