Marina Ferretti

  • Expo au Musée Jacquemart André, Paris, 5 mars au 19 juillet 2021.

  • Ouvrage témoignage du peintre Paul Signac, et de l'exposition du musée Jacquemart-André.

  • De l'artiste impressionniste, nous savons qu'il est un peintre de plein air, particulièrement attentif à la lumière et à ses effets, travaillant selon une technique rapide qui juxtapose les couleurs claires et use des ombres colorées. Pourtant, à bien y regarder, les artistes que l'on regroupe sous ce terme ont des oeuvres et des techniques variées et les points communs ne sont pas si nombreux entre l'art de Manet, Degas, Renoir, Monet, Cézanne, ou encore Caillebotte.
    L'ouvrage relate l'histoire de ce groupe de peintres qui, tout en restant dans une tradition réaliste, ont révolutionné l'art pictural en cherchant à traduire les mutations de leur époque, en modifiant le statut de l'artiste, en faisant évoluer les modes d'exposition des oeuvres, en préférant la description de la vie moderne à la peinture traditionnelle.

  • Catalogue officiel de l'exposition présentée au musée des impressionnismes Giverny (MDIG).

    Avec l'ère Meiji (1868-1912), le Japon met fin à une longue période d'isolement et s'ouvre à l'Occident, exportant massivement sa production artistique. Lassés du modèle antique et sensibles au raffinement de l'art japonais, les peintres occidentaux découvrent avec enthousiasme une nouvelle esthétique. Les estampes - caractérisées par la vivacité des couleurs, l'absence de modelé des formes traitées en aplats, ainsi que l'originalité de compositions fondées sur l'asymétrie et l'ignorance délibérée de la perspective - séduisent les artistes les plus novateurs, parmi lesquels Claude Monet, Vincent Van Gogh et Paul Signac, qui entament alors une véritable révolution plastique.

    Le japonisme est un phénomène si vaste qu'il paraît aujourd'hui plus pertinent d'évoquer ses manifestations au pluriel, comme il est question d'impressionnismes. A` travers l'exposition «Japonismes / Impressionnismes» et son catalogue, le musée des impressionnismes Giverny et l'Arp Museum Bahnhof Rolandseck de Remagen souhaitent mettre en lumière l'influence de l'art japonais sur l'oeuvre des peintres impressionnistes et postimpressionnistes, des années 1860 a` l'aube du XXe siècl

  • Peintre amoureux de la couleur, Paul Signac connut une carrière artistique aussi intense que variée. Composé à partir d'une des plus grandes collections privées d'oeuvres de l'artiste, cet ouvrage illustre son parcours créatif, depuis les premiers tableaux impressionnistes jusqu'aux dernières aquarelles de la série des Ports de France, en passant par les années héroïques du néoimpressionnisme, l'éblouissement tropézien, les images flamboyantes de Venise, Rotterdam ou Constantinople.
    La virtuosité du maître néo-impressionniste se traduit également dans les techniques les plus diverses. La fougue impressionniste des études peintes sur le motif s'oppose aux polychromies sereines des tableaux divisés, le japonisme audacieux des aquarelles contraste avec la liberté des feuilles peintes en plein air.
    Quant aux grands lavis préparatoires dessinés à l'encre de Chine, ils nous livrent les secrets de compositions sereines, longuement méditées à l'atelier.
    A travers une sélection de plus de 140 oeuvres, ce catalogue offre une initiation aux harmonies chromatiques de Signac, doublée d'une invitation au voyage.

  • L'éventail, objet oriental par excellence, est peu connu comme objet d'art. Pourtant les artistes les plus prestigieux de l'impressionnisme  (Claude Monet, Edouard Manet, Gauguin, Berthe Morisot ...) relevant le défi de ce format inhabituel, ont produit des merveilles.

  • Redécouverte d'un peintre méconnu par une spécialiste reconnue du Musées des Impressionnismes de Giverny, ce livre sortira au moment de l'exposition qui ouvrira l'édition 2016 de Normandie Impressionniste.

  • Ce catalogue accompagne une exposition monographique consacrée à l'oeuvre de Maximilien Luce (Paris, 1858- 1941).
    Graveur, né à Paris dans un milieu d'artisans, il entreprend vers 1880 une carrière de peintre. Camille Pissarro qui partage ses convictions anarchistes lui présente en 1887 le groupe néo-impressionniste et Luce adopte alors la technique de la division des tons.
    Mais, loin d'avoir le regard détaché de Georges Seurat, il décrit l'univers contemporain avec passion. Il aime les effets de lumière violents, du crépuscule sur les bords de Seine aux effets inédits de l'éclairage urbain. Non moins lyriques, les tableaux du Pays noir où les flammes des hauts fourneaux embrasent la nuit. Ses oeuvres atteignent alors à une puissance colorée qui annonce le fauvisme.
    /> Fasciné par les travaux d'Haussmann, il évoque aussi l'univers des constructeurs. Plus tard, installé à Rolleboise dans les Yvelines, il trouve l'apaisement et revient à des sujets plus sereins.
    La période néo-impressionniste, la plus célèbre, sera privilégiée dans cette présentation qui comptera une soixantaine de tableaux, une trentaine de dessins et autant de documents.
    Le catalogue rassemble les contributions de Marina Ferretti Bocquillon, Aline Dardel, Bertrand Tillier et Vanessa Lecomte, ainsi qu'une bibliographie.

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