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  • Au printemps 1919, Masereel ouvre les fenêtres de son atelier pour laisser passer la lumière et réaliser les soixante-trois gravures sur bois de son nouveau roman en images : Le Soleil. L'inspiration tardant à venir, il s'assoupit tout en laissant sortir de sa tête un alter ego qui se met à vouloir saisir l'inaccessible étoile. Prenant ses jambes à son cou, il se met à courir les rues et battre la campagne, à grimper quatre à quatre les escaliers, à monter aux cheminées et dans les arbres, à se hisser en haut d'une grue ou du mât d'un voilier, à surfer sur la crête d'une vague pour toucher du doigt le Soleil.

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    1 autre édition :

  • Le 3 juin 1959, Yves Klein donne une conférence à la Sorbonne : "L'évolution de l'art vers l'immatériel". Porte d'entrée idéale vers son oeuvre et sa biographie, ce texte révèle les motifs constitutifs de son oeuvre: le rituel, la couleur, le vide, le judo, le ciel et le feu... Au-delà de la provocation et la performance, il élabore une théorie autant poétique que spirituelle d'un art sans limites, à l'instar du travail d'un John Cage sur le silence.
    Nombre des pistes esquissées ici aboutiront dans les années suivantes. Yves Klein élaborera par exemple une Architecture de l'air, ou encore délivrera des reçus aux acquéreurs d'oeuvres immatérielles. Avant de mourir, il confie à un ami : "Je vais entrer dans le plus grand atelier du monde. Et je n'y ferai que des oeuvres immatérielles."

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  • Notes de chevet

    Sei Shônagon

    Les Notes de chevet sont l'un des plus beaux livres de la littérature japonaise. Composées dans les premières années du XIe siècle, au moment de la plus haute splendeur de la civilisation de Heian, par Sei Shonagon, une dame d'honneur, attachée à la princesse Sadako. Ces notes intimes proposent, sous forme de tableaux, de portraits, de récits, une illustration du Japon sous les Fujiwara.
    Les impressions sur le vif de l'auteur, abordent tour à tour les choses qu'elle aime ou déteste voir, écouter, manger et boire, ainsi que des historiettes au sein de la cour impériale, des poésies et quelques avis sur ses contemporains.
    Cette édition exceptionnelle est illustrée par les oeuvres d'Hokusai, le maître japonais de l'ukiyo-e, dont le trait raffiné entre en parfaite résonance avec la sensibilité et la grâce de l'écrivain. Elle invite le lecteur à découvrir la manière japonaise de sentir le monde, la nature -partie indissociable de la vie affective et intime au Japon-, de se former à l'écoute des mille détails du quotidien et d'en goûter les beautés simples qu'il offre. Une introduction et des notes permettent de comprendre et savourer pleinement cette prose poétique, y compris tous les jeux subtils sur les mots.

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    1 autre édition :

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • Animaux dans la peinture japonaise Dans la peinture japonaise, dragons, grues, renards, singes, tigres et libellules déambulent ou volent au milieu d'une végétation luxuriante, décorant ainsi les rouleaux enluminés, les paravents ou les estampes. Du plus petit insecte à l'éléphant, ils ornent également les temples, les sanctuaires, les palais et les jardins. Au-delà de leur fonction décorative ou propitiatoire, ces représentations portent des significations. Pour pouvoir les comprendre et les apprécier, il faut connaître la place de chaque animal dans la culture, c'est-à-dire dans l'histoire, la spiritualité, la littérature et la vie quotidienne. C'est pourquoi ce livre s'ouvre par deux chapitres consacrés l'un aux origines et au sens de la symbolique, et l'autre aux métamorphoses des animaux en humains, avant de dérouler une cinquantaine de portraits d'animaux imaginaires, fantastiques ou réels parmi les plus importants dans la peinture et la culture japonaises. Depuis les premières représentations animalières, en passant par l'influence du shintoïsme puis du bouddhisme, cet ouvrage propose un nouveau regard sur la représentation de l'animal dans l'art japonais, en particulier dans la peinture, du Moyen Âge jusqu'à l'art contemporain.

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  • Grands voyageurs et passionnés de nature, Hokusai (1760-1849) et Hiroshige (1797-1858) ont révolutionné l'art de l'estampe japonaise dès la fin du xviiie siècle, en portant à son apogée le genre du paysage. Peuplant leurs vues de scènes de la vie quotidienne, ils se sont largement appropriés le thème des saisons, au coeur de la pensée japonaise depuis la fin de la période Yamato (250-710). Dès le vie siècle, les poètes s'emparent du sujet en lui associant une iconographie propre : la floraison des cerisiers devient le grand symbole du printemps et le soleil celui de l'été. L'automne appelle à la contemplation des feuilles d'érables et de la lune. L'hiver vient avec les premières neiges... Les artistes, largement influencés par le modèle chinois, s'approprieront ensuite cette vision simplifiée du cycle de la nature. Dès l'époque de Heian (794-1185) émergent de nouveaux genres liés au cycle de la nature, comme les peintures des quatre saisons, des douze mois de l'année et des lieux célèbres. Toutefois, c'est à l'époque d'Edo (1600-1868) que le thème de la nature connaît son plus grand succès avec l'estampe, et plus particulièrement avec le paysage, propice à la représentation des saisons. Avec les illustres Hokusai et Hiroshige en chefs de file, les artistes du paysage capturent toutes les variations de la nature, s'attachent aux scènes enneigées comme aux jardins de cerisiers ensoleillés, aux promeneurs luttant contre la pluie ou admirant les feuilles d'érables rougeoyantes. Ce genre leur survivra, au Japon mais également en Occident où il aura une influence considérable sur l'oeuvre des impressionnistes. Il renaîtra au début du xxe siècle, avec les derniers grands maîtres japonais du paysage et de l'estampe, et Hasui (1883-1957) qui s'attacha autant qu'Hokusai et Hiroshige à la représentation des saisons. Désormais, l'immuable cycle de la nature se fond dans un paysage moderne, bouleversé par les grands changements de la seconde moitié du xxe siècle. Hasui réactualise ce thème intemporel, encore aujourd'hui au coeur des préoccupations du Japon d'aujourd'hui.
    Ce petit coffret met à l'honneur ce sujet si cher aux Japonais en proposant une sélection des plus célèbres estampes, issues de l'oeuvre des plus grands artistes du paysage, de l'époque d'Hokusai à celle d'Hasui, et en les accompagnant d'un livret explicatif.

  • En 1945, l'artiste français Jean Dubuffet invente l'oxymore « Art Brut » pour désigner les oeuvres réalisées par des autodidactes en marge du circuit officiel. Ayant réuni ces travaux sous forme de collection, il fera don de cet ensemble en 1971 à la Ville de Lausanne, qui inaugure la Collection de l'Art Brut en février 1976.
    Cet ouvrage, publié à l'occasion des quarante ans du musée, revient sur la naissance de l'institution lausannoise et sur les moments clés qui ont jalonné son développement.
    Il met également en lumière la première manifestation hors les murs de la Compagnie de l'Art Brut, intitulée « L'Art Brut » et présentée en 1949 à la galerie René Drouin, à Paris.
    Revisiter cet événement permet d'en mesurer l'audace et toute la portée critique pour l'époque.



    In 1945, the French artist Jean Dubuffet coined the oxymoron « Art Brut » to designate works made by autodidacts on the margins of official art circles. Dubuffet went on to form a collection of such works, which in 1971 he donated in its entirety to the City of Lausanne, where the Collection de l'Art Brut opened in February 1976.
    Published for the fortieth anniversary of the museum's inauguration, the present volume retraces the birth of the Lausanne institution and addresses the key moments that have marked its development.
    It casts new light on the first event of its kind to be held outside the walls of the Compagnie de l'Art Brut, entitled L'Art Brut and presented in 1949 at the Galerie René Drouin in Paris.
    Revisiting this event afresh is a perfect opportunity for assessing the critical impact of an exhibition that broke new ground at the time.

  • « C'est de l'art, nom de dieu, et du plus chouette, du mélangé à la vie, de l'art sans mic-macs épateurs et à la portée des bons bougres. » Félix Fénéon, Le Père Peinard, 1893

    1 autre édition :

  • Descendre le Nil au temps des pharaons, d'Abou Simbel à Alexandrie, devient un rêve enfin accessible grâce au talent inconstestable de Jean-Claude Golvin. Une Égypte fastueuse, totalement inédite, qui redonne vie aux ruines les plus grandioses comme aux vestiges les plus anodins. Chaque image - environ une centaine d'aquarelles - est accompagnée de commentaires sur l'architecture et les découvertes archéologiques, ainsi que de nombreux textes retraçant le contexte mythologique, politique et historique, qui permettent d'appréhender le site dans sa totalité. Nouvelle édition, totalement corrigée, revue et augmentée d'un cahier supplémentaire.

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  • Exposition, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, du 14 octobre 2019 au 10 février 2020.

  • Alberto Giacometti s'est concentré durant toute sa carrière sur un motif quasi-unique : la représentation de l'être humain. La sculpture de L'homme qui marche est devenu une oeuvre à la fois iconique de la fin de la période moderne et la synthèse des recherches de Giacometti sur la figure humaine.
    L'artiste ne cherche alors pas la représentation d'un homme en particulier mais la synthèse de toutes les figures possibles de l'homme, en révélant à la fois sa fragilité et sa détermination. L'exposition réunit pour la première fois l'ensemble des variations de Giacometti sur la figure en marche, de l'oeuvre célèbre qui assoit sa notoriété auprès du plus large public dans les années 1960 à la toute première version qu'il réalise dans l'immédiat après-guerre.

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  • Henry Darger est l'un des artistes les plus énigmatiques du XXe siècle. À sa mort, en 1973, ses logeurs découvrent que cet homme discret a donné naissance à une oeuvre monumentale. À travers L'Histoire de ma vie, Darger évoque sa jeunesse, son internement dans un asile pour enfants et son travail dans les hôpitaux de Chicago. L'imagination onirique de cet artiste transforme cette vie ordinaire en une oeuvre à la beauté étrange et familière, envoûtante et merveilleuse.

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  • Hokusai ou l'horizon sensible Nouv.

    En 1990, cent ans après Edmond de Goncourt, auteur de la première monographie européenne jamais consacrée à un peintre japonais, Kenneth White estimait que « les temps étaient sans doute mûrs pour un essai (genre à la fois informé, pensant, poétique et rapide) sur Hokusaï, qui, tout en puisant dans une masse énorme d'études historiques, socioculturelles et iconographiques, essaie de dégager l'espace propre à Hokusaï et d'ouvrir des perspectives ». C'était nommer à la lettre son ambition et son accomplissement.
    Trente ans plus tard, cette coupe transversale dans l'oeuvre de l'artiste continue de fournir une introduction idéale.

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  • Avec Magritte Nouv.

    Avec Magritte ne pourrait mieux porter son titre.
    Réunissant en 1977, dix ans après la mort du peintre, les écrits qu'il lui avait consacrés entre les années 1940 et 1960, Louis Scutenaire immortalisait là une complicité de quarante ans, entre compagnonnage et « copinage ».

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  • Yves Klein Japon

    ,

    • Dilecta
    • 18 Septembre 2020

    « Né le 28 avril 1928 à Nice, dans un milieu d'artistes, Yves Klein a «pris le goût de la peinture au biberon» : «Tantôt je peignais ou dessinais sous l'influence de mon père, alors c'était des petits chevaux dans un paysage ou la mer, et mon père me disait 'formidable, très beau, continue...', tantôt sous l'influence de ma mère j'exécutais une composition abstraite, et alors ma mère s'écriait 'c'est merveilleux, quel talent continue...' [...] Le fait que mon père et ma mère soient peintres m'agaçait et m'éloignait de la peinture. Cependant, c'est à cause de cela aussi, j'étais tenu au courant grâce à eux des plus extrêmes idées d'avant-garde en peinture. Je cherchais, d'ailleurs un peu à cause de cela, à aller toujours plus loin.» Avant de devenir «Yves le Monochrome», ce qui passionne Yves Klein, l'homme du bleu aujourd'hui devenu un mythe, c'est le judo, alors peu connu en France. Cette passion le poussera à aller jusqu'au Japon où il obtiendra sa ceinture noire 4e dan.
    Pendant sept ans, de 1947 à 1954, il va se consacrer au judo au point de penser en faire, dans un premier temps, son métier. Le judo, à peu près inconnu en France au lendemain de la première guerre mondiale, s'est développé dans les années 1930.
    Arman, Claude et Yves Klein, le «trio infernal», rêvent du Japon et envisagent même de s'y rendre à cheval... Mais le 22 août 1952, Yves KLEIN sera seul à partir et ce ne sera pas à cheval. »

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  • Parue en 1928, L'Oeuvre, composée de soixante bois gravés, fait le récit des aventures d'un géant qui échappe à son créateur et sème le chaos dans le décor d'une grande ville.
    Tout commence dans l'atelier du sculpteur où un monumental bloc de pierre, soutenu par de solides étais, attend la taille. De l'ébauche, dégagée grossièrement à coups de ciseau et de maillet se détache bientôt la silhouette du géant. L'oeuvre, à peine achevée, prend alors mystérieusement vie au cours de la nuit...
    Cette édition de L'oeuvre est la première à voir le jour en France depuis la première édition de 1928.

  • Duchamp

    Arnaud Labelle-Rojoux

    Duchamp : une oeuvre proprement infixable.
    Réseau infini de complexités, de pistes déroutantes, d'équations aux diverses inconnues. Les interprétations aux allures de discussions talmudiques égrenées depuis des décennies participent bien sûr de cette insaisissabilité. Mais pas seulement. Quoique hantant la modernité, Duchamp échappe à toute synthèse. Rien de surprenant. « Le grand artiste de demain passera à la clandestinité », avait-t-il prophétisé...
    De Nu descendant un escalier (1913) à Étant Donnés : 1° la chute d'eau, 2° le gaz d'éclairage, installation découverte après sa mort en 1968, en passant par Fountain (1917), urinoir signé R. Mutt, et L.H.O.O.Q. (1919), Joconde moustachue, ce livre explore autant d'oeuvresicônes qui n'ont pas fini de nous échapper, ni de susciter l'inspiration.

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  • En 1918, Frans Masereel publie 25 images de la Passion d'un homme, chef d'oeuvre graphique, considéré comme le premier roman sans paroles moderne, qui inspira des générations d'illustrateurs et de créateurs de bande dessinée.
    Après avoir mis son talent de dessinateur au service de la cause pacifiste, Masereel signe ici l'histoire d'un idéaliste qui a tort de naitre pauvre et de vouloir vivre en homme libre.
    Cette édition de 25 images de la Passion d'un homme est la première à voir le jour en France sous la forme d'un livre depuis la première édition de 1918.

  • Durant toute sa carrière, des années 1860 jusqu'aux oeuvres ultimes au-delà de 1900, Degas a fait de l'Opéra le point central de ses travaux, sa « chambre à lui ». Il en explore les divers espaces - salle et scène, loges, foyer, salle de danse, s'attache à ceux qui les peuplent, danseuses, chanteurs, musiciens, spectateurs, abonnés en habit noir hantant les coulisses. Cet univers clos est un microcosme aux infinies possibilités et permet toutes les expérimentations : multiplicité des points de vue, contraste des éclairages, étude du mouvement et de la vérité du geste.

  • Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits.
    Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime.
    Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.

    1 autre édition :

  • Alberto Giacometti traverse de nombreuses phases de doute, au cours de sa carrière, qui le poussent à remettre inlassablement son travail en question. Souvent insatisfait du résultat, en recherche constante, il oscille entre des périodes de destruction et de riches phases de créations. Giacometti n'hésite pas à retravailler ses oeuvres même après les avoir exposées, voire à les abandonner lorsqu'il les juge ratées.
    L'exposition L'Ouvre disparue enquête sur ces pièces disparues ou oubliées, dont ne subsiste souvent que des croquis ou des photographies prises dans l'atelier de l'artiste.

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  • Mark Rothko

    Mark Rothko

    « Quand une foule regarde une peinture, ça me fait penser à un blasphème, je suis sûr qu'un tableau donné ne peut entrer en communication directe qu'avec un individu particulier, qui par coïncidence le comprend et comprend l'artiste. » Mark Rothko "When a crowd of people looks at a painting, I think of blasphemy, I believe that a painting can only communicate directly to a rare individual who happens to be in tune with it and the artist." Mark Rothko

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  • Berthe Morisot

    Collectif

    « [Mon ambition] se bornerait à vouloir fixer quelque chose de ce qui se passe. Oh, quelque chose ! La moindre des choses. Hé bien ! cette ambition-là est encore démesurée ! Une attitude de Julie, un sourire, une fleur, un fruit, une branche d'arbre, une seule de ces choses me suffirait. » Berthe Morisot, 1891.

    1 autre édition :

  • Il était resté glissé dans la poche intérieure du vieil étui en cuir acheté sur Internet. Un tout petit répertoire, comme ceux vendus avec les recharges annuelles des agendas, daté de 1951.
    A : Aragon. B : Breton, Brassaï, Braque, Balthus... J'ai feuilleté avec sidération ces pages un peu jaunies. C : Cocteau, Chagall... E : Éluard... G : Giacometti... À chaque fois, leur numéro de téléphone, souvent une adresse. L : Lacan...
    P : Ponge, Poulenc... Vingt pages où s'alignent les plus grands artistes de l'après-guerre. Qui pouvait bien connaître et frayer parmi ces génies du xxe siècle ?
    Il m'a fallu trois mois pour savoir que j'avais en main le carnet de Dora Maar.
    Il m'a fallu deux ans pour faire parler ce répertoire, comprendre la place de chacun dans sa vie et son carnet d'adresses, et approcher le mystère et les secrets de la « femme qui pleure ». Dora Maar, la grande photographe qui se donne à Picasso, puis, détruite par la passion, la peintre recluse qui s'abandonne à Dieu. Et dans son sillage, renaît un Paris où les amis s'appellent Balthus, Éluard, Leiris ou Noailles.
      B.B.

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