• Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d'ailleurs comme un petit loupgarou : d'après elle, dans ce monde, il est plus facile d'être un monstre que d'être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l'école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l'Holocauste. Elle décide alors de mener l'enquête et va vite découvrir qu'entre le passé d'Anka au coeur de l'Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l'ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d'une artiste surdouée, c'est un livre époustouflant.

  • Sang, feu, garance, gueules, pourpre, danger, amour, gloire, beauté.
    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur rouge racontée par l'historien Michel Pastoureau

  • Verdure, émeraude, sinople, espérance, avarice, jeunesse, liberté, green attitude.

    Des origines à nos jours, une histoire de la couleur verte racontée par l'historien Michel Pastoureau.

  • Après le très remarqué Sukkwan Island et son premier album personnel, Paiement accepté, Ugo Bienvenu, auteur complet, figure de proue de la nouvelle animation, poursuit son exploration du futur.
    En 2120, le data est devenu si volumineux qu'il faut commencer à effacer des données. Toute archive frappée d'un visa d'élimination par le corps des « Prophètes », chargé d'opérer les choix cruciaux, doit être supprimée. Yves, archiviste humaniste du Bureau des Essentiels, ne peut s'y résoudre. Pour les sauver de l'oubli, il sauvegarde clandestinement certaines données, plus poétiques que politiques, et les rapporte chez lui pour les stocker dans la mémoire de Mikki, son robot domestique. Une infraction grave à l'éthique de sa profession.
    Les progrès de l'intelligence artificielle ayant par ailleurs permis de confier la charge de la gestation pour autrui (GPA) aux machines, Mikki, bot hermaphrodite, porte l'enfant d'Yves et Julia, son épouse.
    Cependant, au Bureau des Essentiels, des fuites ont été décelées et une vaste enquête est lancée parmi le personnel. Yves se sent soupçonné. Il décide de s'enfuir avec Julia, Mikki et l'enfant à naître pour rejoindre une bastide oubliée de tous, sur un causse désert. En route, traqué par les autorités, il perd le contrôle de son véhicule. Seul Mikki parvient à s'extraire, avec sa précieuse cargaison, de l'habitacle.
    Le choc déclenche l'accouchement. Une petite fille naît à quelques pas de la voiture en flammes, dans laquelle se consument les corps de ses parents biologiques.
    Une fuite éperdue dans la nature revenue à l'état sauvage conduit le bot et son fardeau de chair jusqu'à la vieille bastide. Caché du monde, au milieu de nulle part, Mikki entreprend de transmettre à celle qu'il a baptisée Isi tous les fragments de savoir entreposés dans ses mémoires. Parviendra-t-il à faire de sa pupille un être humain à part entière avant que les autorités toutes-puissantes n'arrivent à les localiser et que le dénouement inévitable ne survienne ?
    De son trait réaliste de plus en plus personnel et affirmé, Ugo Bienvenu donne corps et âme à cette ode à la Thoreau, chant à la Nature et à ces « données dispensables » qui font de nous ce que nous sommes.

  • Aujourd'hui, en Europe, le jaune est une couleur discrète, peu présente dans la vie quotidienne et guère sollicitée dans le monde des symboles. Il n'en a pas toujours été ainsi. Les peuples de l'Antiquité voyaient en lui une couleur presque sacrée, celle de la lumière, de la chaleur, de la richesse et de la prospérité. Les Grecs et les Romains lui accordaient une place importante dans les rituels religieux, tandis que les Celtes et les Germains l'associaient à l'or et à l'immortalité. Le déclin du jaune date du Moyen Âge qui en a fait une couleur ambivalente. D'un côté le mauvais jaune, celui de la bile amère et du soufre démoniaque (signe de mensonge, d'avarice, de félonie, parfois de maladie ou de folie). C'est la couleur des hypocrites, des chevaliers félons, de Judas et de la Synagogue. L'étoile jaune de sinistre mémoire trouve ici ses lointaines racines. Mais de l'autre côté il y a le bon jaune, celui de l'or, du miel et des blés mûrs (signe de pouvoir, de joie, d'abondance). À partir du XVIe siècle, la place du jaune dans la culture matérielle ne cesse de reculer. La Réforme protestante puis la Contre-Réforme catholique et enfin les « valeurs bourgeoises » du XIXe siècle le tiennent en peu d'estime. Même si la science le range au nombre des couleurs primaires, il ne se revalorise guère et sa symbolique reste équivoque. De nos jours encore, le jaune verdâtre est ressenti comme désagréable ou dangereux ; il porte en lui quelque chose de maladif ou de toxique. Inversement, le jaune qui se rapproche de l'orangé est joyeux, sain, tonique, bienfaisant, à l'image des fruits de cette couleur et des vitamines qu'ils sont censés contenir.

  • Plus de cinq siècles d'histoire Les grands courants, les grands créateurs, les grandes techniques Livres, presse, affiches, logos, signalétiques, typographies... Plus de 250 illustrations De nombreuses ressources pédagogiques et pratiques Cet ouvrage réussit le pari ambitieux de présenter l'essentiel de la culture graphique occidentale sur plus de cinq siècles ! De la découverte du procédé d'impression par Gutenberg au XVe siècle jusqu'aux travaux réalisés en PAO par les plus grands créateurs contemporains, de l'art de l'estampe à l'évolution de la presse, des affiches de l'Art Nouveau à celles des psychédéliques : l'auteur dresse un panorama, qui ne se prétend pas exhaustif mais qui est infiniment représentatif, de l'histoire de l'imprimé et du graphisme.
    Traité avec pédagogie et clarté, le sujet se décline chronologiquement, mais aussi en suivant des thématiques : grands mouvements artistiques, influence du politique, innovations technologiques, etc. Une plongée passionnante dans l'univers foisonnant de la création graphique ! Stéphane Darricau est professeur agrégé d'Arts appliqués et coordinateur pédagogique du Diplôme supérieur d'Arts appliqués Design éditorial multisupports au lycée Eugénie-Cotton à Montreuil.
    Aux éditions Pyramyd, il a participé à la traduction du Livre des livres de Mathieu Lommen. Il est aussi le traducteur de Thinking with Type d'Ellen Lupton (en français Comprendre la typographie), de Lettering & Type (Lettrage & typographie) de Bruce Willen et Nolen Strals et de Graphic Design Theory d'Helen Armstrong (Le Graphisme en textes).

  • Panthère

    Brecht Evens

    Le prince Panthère, dandy, charmeur, vient réconforter la jeune Christine dans sa chambre après la mort de son petit chat. Commence un étrange jeu de séduction entre le félin et sa proie. Un «Calvin & Hobbes» au féminin façon Brecht Evens.   

  • Histoire du graphisme en France Nouv.

  • Découvrez les meilleurs spots d'art urbain à Paris, Vitry-sur-Seine, Montreuil et Saint-Denis grâce à 10 itinéraires richement illustrés :
    En plein coeur du Marais - Mouffetard et la Butte-aux-Cailles - De République au 104 - D'Oberkampf à Belleville - Paris 13e, format XXL ! - Le renouveau artistique de Montmartre - De Stalingrad à Pantin - Vitry-sur-Seine, vitrine de l'art urbain - Montreuil, un concentré de street art - Aubervilliers et Saint-Denis, street art au fil de l'eau.
    Pour chaque parcours retrouvez :
    - une carte pour se repérer immédiatement ;
    - un itinéraire, Suivez le guide, détaillé rue par rue ;
    - des focus À ne pas manquer pour découvrir des oeuvres incontournables ;
    - des encadrés Artiste à la une et L'entretien pour comprendre la démarche des artistes emblématiques du quartier ;
    - de nombreuses infos pratiques pour signaler les festivals, les lieux de culture urbaine ou les adresses à visiter ;
    - un zoom pour en savoir plus sur le street art (techniques, associations, galeries...) ;
    - une double-page de photos pour saisir l'ambiance du quartier.
    Bonnes balades?!

    Les + :
    - 1 visite à Saint-Denis ;
    - de nombreux nouveaux artistes à découvrir ;
    - 9 itinéraires remis à jour ;
    - des interviews d'artistes.

  • Ici

    Richard Mcguire

    Une fenêtre s'ouvre, en 1989. Dans le salon, un vieil homme s'esclaffe. En 1430, un loup dévore sa proie. 1907. La maison se construit sur des fondations solides. 1609. Deux jeunes Indiens flirtent dans le bois. 2313. Zone en cours de dénucléarisation. Retour en 1989. Le vieil homme tombe, inerte. Dans l'angle d'une pièce ordinaire, les existences affleurent, s'entrechoquent, se font étrangement écho. De génération en génération, les événements anecdotiques comme les plus déterminants se voilent d'éphémère, avant d'être précipités dans l'oubli. En métaphore de la mémoire et de la vie, Ici confine à une perception inédite, puissante et presque magique du temps qui passe.

  • Les noceurs

    Brecht Evens

    "La vie est une fête où les gens sont bienvenus ou pas bienvenus" comme l'a dit une fois un homme dans un beau costume taché de bière avec l'accent flamand.

  • Voici pour la première fois réunies 200 revues d'art du 20e siècle avec 450 fac-similés. Transdisciplinaire et internationale, cette sélection est issue de la bibliothèque Kandinsky du centre Pompidou, qui, avec plus de 8000 revues est l'un des fond les plus riches au monde. Selon un déroulé chronologique, cette somme vient combler un manque en librairie : une autre histoire de la modernité au travers de l'extraordinaire inventivité de 200 aventures éditoriales.

  • L'essai culte de Rick Poynor sur le postmodernisme dans le graphisme. Transgression est une véritable enquête au coeur du design postmoderne, du milieu des années 1970 à la fin du XXe siècle. Cette époque a transformé la discipline, en rejetant les canons du modernisme, qui dominaient la conception graphique depuis des décennies. Rick Poynor y raconte avec finesse et précision comment les designers graphiques et les typographes ont décidé de transgresser les règles établies et d'expérimenter de nouvelles approches visuelles.
    Chacun des thèmes clés du livre (la Nouvelle vague américaine, le punk, la révolution numérique de la typographie, le grunge, le statut de graphiste-auteur, la tendance du rétro et du vernaculaire...) est illustré par des travaux mythiques, qui ont révolutionné le monde de la communication visuelle. Lu, commenté et étudié par des générations d'étudiants en graphisme et de professionnels, Transgression revient dans une édition plus accessible mais toujours aussi riche en découvertes visuelles.
    Rick Poynor est écrivain, conférencier, commissaire d'exposition et enseignant. Il est le fondateur de la revue Eye, qu'il a dirigée de 1990 à 1997. Chroniqueur à Eye et à Print, il participe en 2003 à la création du site Design Observer dont il est un collaborateur régulier. Auteur de nombreux ouvrages sur le design graphique, il intervient régulièrement à travers le monde dans des événements consacrés à la discipline.

  • Bienvenue au pays des merveilles animales où des lézards marchent sur l'eau, des insectes se prennent pour des fleurs, des grenouilles ressuscitent et des requins font des bébés tous seuls!
    Cet atlas met à l'honneur trente-cinq créatures extraordinaires aux capacités inattendues et parfois inexplicables. Autant de rencontres éblouissantes qui célèbrent la richesse et les mystères du monde animal, cet univers largement méconnu où il nous reste tant à découvrir, à transmettre et à protéger...

  • Les amateurs

    Brecht Evens

    Pieterjan, un artiste en manque d'inspiration, accepte l'invitation de la première Biennale d'art de Beerpoele au beau milieu de la campagne flamande. Mais bien vite, il découvre qu'en fait de résidences d'artistes, il s'agit d'une grande kermesse improvisée par Kristof, le gentil organisateur aux mains de géant. Invité d'honneur d'un groupe d'amateurs farfelus, Pieterjan se prend à jouer le guide spirituel et artistique et profite de l'occasion pour convaincre tout ce petit monde de construire ensemble un grand oeuvre au coeur de la lande.

    Brecht Evens confronte ici à l'art et à la nature, des personnages hésitants, maladroits ou bancals en quête de monumental. Il se pose la question d'une construction utopique.

  • De tous les aspects originaux que revêt la civilisation chinoise, les plus singuliers sont assurément le langage, l'écriture et la peinture, trinité indissociable aux innombrables finalités : communication entre les hommes comme avec l'au-delà, maîtrise du geste, harmonie de l'esprit et du corps, instrument de réussite sociale et de pouvoir, voie cachée de la réalisation de soi, etc. Cet art prodigieux du trait graphique et pictural méritait d'être raconté par le menu autrement que pour les fonctions seulement décoratives et distractives, quand ce n'est pas spéculatives, qui lui sont trop souvent réservées aujourd'hui. Cet ouvrage richement illustré nous en livre les principes, en présente les outils et les techniques, en définit les styles, l'arrière-plan spirituel, les contextes historiques et sociaux, et le rôle qu'ont joué les plus grands maîtres.

  • Peintre de l'école ukiyoe, sous l'époque Edo, contemporain et rival de Kiyonaga, Utamaro ou Eishi, Masayoshi (1764-1824) semble avoir trouvé un certain répit après 1795, une fois appointé peintre officiel du daimyo ou gouverneur du domaine Tsuyama de la province de Misamasaka. Les loisirs liés à sa position lui permette d'explorer les voies d'un nouveau style qui lui valut la célébrité : tournant esthétique qui correspond à son adoption du nom de Kuwagata Keisai (en 1794, pense-t-on).

    A partir de 1796, il publia en effet une série d'albums inaugurant un style graphique cursif et minimaliste au dessin virtuose et très suggestif sous le nom de Ryakuga ou style de dessins abrégés, genre qui n'était pas absent de la tradition mais qu'il relança par son talent. L'esprit de simplification de ses compositions, leur tour elliptique et leur veine humoristique rencontrèrent beaucoup de succès. Encouragé par cet accueil, il développa ce genre de croquis, dont devaient s'inspirer ses contemporains à commencer par Hokusai dans sa Manga, à travers un certain nombre d'albums conçus comme des encyclopédies et des manuels d'initiation au dessin.

    Cet ouvrage réunit pour la première fois l'ensemble de ces six albums dont le public français ne connaissait jusqu'ici que deux publications : le premier album de caractère général, Ryakugashiki (1796), puis ceux consacrés aux animaux (Choju ryakugashiki, 1797), aux personnages (Jinbutsu ryakugashiki,1799), aux paysages (Sansui ryakugashiki, 1800), aux proverbes (Kotowazagaen, 1808) et aux douze mois de l'année (Keisai ryakugaen,1823).

    Au XIXe siècle, les amateurs occidentaux prisèrent le style de Keisai, qui était apprécié par Rodin, autre dessinateur virtuose, et par le critique Théodore Duret, favorable aux impressionnistes et en particulier à Manet.

    Dans un livret imprimé à part, les préfaces originales des albums sont traduites du japonais ancien. Les planches sont commentées et l'ensemble introduit par le grand spécialiste Matthi Forrer.

  • Un ouvrage pédagogique d'une grande précision - et d'une non moins grande élégance - qui explique pas à pas comment créer des volumes de papier. Avec plus de trente modèles en relief, accompagnés de leurs schémas, ce manuel permet d'étudier et de comprendre les principes élémentaires utilisés dans la construction des pop-ups.
    Un livre pour les ingénieurs papier en herbe, pour ceux qui souhaitent s'initier, et pour tous ceux qui s'intéressent à cet art du papier qui nous émerveillera toujours.

  • Matriochka

    Fanette Mellier

    Matriochka présente une série de 16 poupées gigognes qui rétrécissent au fil des pages jusqu'à atteindre quelques millimètres seulement. Dans ce livre miniature, Fanette Mellier joue avec les limites de l'imprimabilité et nous invite à la nano-exploration d'une famille de figurines multicolores qui évoquent des personnages de notre imaginaire collectif. Impression 6 tons direct + or à chaud. Couverture toile gaufrée.

  • Par l'image et le récit, l'histoire de la typographie depuis Gutenberg jusqu'à aujourd'hui, à travers l'étude de 320 caractères emblématiques. L'outil indispensable pour tous les curieux et professionnels de l'art typographique.

  • La date : 2045. Le metteur en scène Charles Bernet travaille au couronnement de trente années d'une carrière glorieuse en préparant son prochain film, basé sur un scénario mûri depuis sa jeunesse. Il mène une vie agréable dans sa merveilleuse villa robotisée, avec son épouse à la jeunesse quasi éternelle, entre haute visibilité médiatique et stratégies fines pour réunir le financement de son nouveau projet.
    Le tournage commence, mais un brutal accident de train l'interrompt, laissant Charles paralysé sur un lit d'hôpital. Gustave, un tout jeune réalisateur au talent prometteur, est choisi pour prendre sa suite. Son inexpérience va-t-elle détruire ce que Charles considère comme le projet d'une vie ? Et comment un mystérieux professeur de Scrabble rencontré lors de sa rééducation va-t-il lui apprendre à surmonter cette épreuve terrible ?

  • La couleur vue par les scientifiques, les poètes et les artistes.

  • Arbres

    Ji Dahai

    Plus d'une centaine de peintures de Ji Dahai, peintre chinois vivant en Provence. Ces peintures de paysages sont d'abord celles d'arbres qu'il peint dans son atelier. Arbres selon l'enseignement de la peinture traditionnelle chinoise, arbres devenant calligraphies jusqu'à l'excentricité et l'abstraction de ses dernières peintures.
    Un peintre de double culture qui poursuit sa contemplation du paysage sur les chemins d'Arles :
    Oliviers, vignes, souches et amandiers le long des chemins, dressés sur des calanques, plantés sur des rocs ou des montagnes.

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