• Le chef-d'oeuvre de John Steinbeck, adapté en roman graphique par Rébecca Dautremer.

    États-Unis, 1937 : John Steinbeck publie un court roman qui deviendra un chef-d'oeuvre de la littérature, mondiale. Des Souris et des Hommes, c'est l'histoire de George et Lennie, deux saisonniers qui voyagent à travers la Californie, rêvant d'une vie meilleure. Une histoire magnifique, qui nous raconte l'amitié, l'espoir mais aussi la cruauté des hommes, et qui a profondément ému des millions de lecteurs.

    France, 2020 : Rébecca Dautremer adapte ce grand classique dans un incroyable roman graphique. Pour cette deuxième collaboration avec les éditions Tishina, après Soie il y a quelques années, elle renouvelle brillamment son univers et sa palette, et pousse plus loin que jamais son talent. Un dialogue intense entre le texte intégral de Steinbeck et l'univers artistique de la plus célèbre des illustratrices françaises.

  • Rusty Brown

    Chris Ware

    Dans son Nebraska natal, Rusty, victime des petites frappes de son école, s'évade en collectionnant les figurines de super héros. Lorsque Chalky White arrive dans son école, les deux enfants très proches se lient d'amitié. La première partie d'un récit choral vertigineux qui retrace la vie de multiples personnages émouvants et pathétiques...

    1 autre édition :

  • Des accumulations des tombeaux égyptiens ou chinois et des trésors royaux jusqu'à notre Louvre d'aujourd'hui, entre autres lieux, il faudra du temps pour que le musée trouve sa forme et sa fonction de conservation, d'étude et d'exposition des objets. Or, une histoire mondiale des musées, à la fois politique, sociale et culturelle, n'a encore jamais été écrite. La voici : Le Musée, une histoire mondiale, en trois tomes qui paraîtront sur deux ans.
    Le premier volume de cette monumentale entreprise, Du trésor au musée, part d'un passé éloigné pour arriver à la création de l'institution appelée «musée», inventée en Italie à la fin du XVe siècle, gagnant toute l'Europe au XVIIIe. Une histoire faite de dons et de marchandises, de vols et de pillages, de guerres et de diplomatie. Et aussi d'architecture, de manière de contempler et de manier les objets, de problèmes juridiques et d'organisation, avant les vastes débats d'exposition, d'éclairage, d'accrochage qui suivront. Une histoire d'art, mais aussi de commerce, de savoirs, de techniques.
    La richesse de l'illustration qui s'appuie sur un texte lumineux donneront envie à tout en chacun de retourner enfin dans ce «lieu bien étrange , comme le déclare Krzysztof Pomian en ouverture de son ouvrage : le musée.

  • Le somptueux Animalium enfin décliné dans un petit format ravissant : à offrir à tous les amoureux des animaux, petits et grands !

    Des récifs coralliens multicolores aux plus majestueux mammifères, en passant par d'incroyables insectes volants, oiseaux exotiques ou créatures arctiques... découvrez l'impressionnante diversité du règne animal.
    Les illustrations splendides et détaillées de Katie Scott alliées à l'expertise incomparable de Jenny Broom, dans une version du texte concise et limpide : une ode au vivant et à la splendeur du monde animal.

    Après le succès de l'album, revoici Animalium dans un petit format précieux comme une boîte aux trésors : le cadeau idéal !

  • Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire. Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.

  • Un ouvrage de poésie de 7 à 177 ans, à la fantaisie légère dont l'évidence et l'immédiateté rappellent un Jacques Prévert. Par l'auteur-musicien parolier, Julien Baer et illustré en toute liberté par Laurent Moreau.

  • Panthère

    Brecht Evens

    Le prince Panthère, dandy, charmeur, vient réconforter la jeune Christine dans sa chambre après la mort de son petit chat. Commence un étrange jeu de séduction entre le félin et sa proie. Un «Calvin & Hobbes» au féminin façon Brecht Evens.   

  • Le cadeau

    Page Tsou

    • Hongfei
    • 10 Novembre 2020

    La veille de Noël, Xiong, un garçon réservé, reçoit de son père un ticket d'entrée au musée. Au fil de l'après-midi, d'abord incrédule et sans enthousiasme, il découvre l'univers infini de l'art. Dès le seuil, ici tout est étrange et surprenant. Comme ce ticket d'entrée sur lequel on lit "ouvre tes yeux" au recto et "ouvre ton esprit" au verso. Que faut-il regarder ? Qu'est-ce qui est une oeuvre ? Devant elle, à quoi pense-t-on ? De moment en moment, à travers l'oeil naïf du petit visiteur, on entre en déambulation et on aborde (sans les poser formellement) les grandes questions sur l'art et le rapport que son public entretient avec lui. Tout cela l'air de rien, avec sensibilité, tendresse, intelligence et humour.

  • La Restauration de Meiji en 1868 ouvre le Japon aux relations culturelles et commerciales avec l'Occident. C'est l'époque où les collectionneurs se passionnent pour le Japon et sa civilisation. C'est à eux que s'adresse cette édition des Fables parue en 1894.
    Les cinq artistes des Fables de La Fontaine sont des illustrateurs bien connus du public japonais : Kajita Hanko, Kanô Tomonobu, Okakura Shûsui, Kawanabe Kyôsui, fille du célèbre Kawanabe Kyôsai (1883-1889), et Eda Sadahiko. Ils adaptent le texte à la réalité japonaise :
    Guerriers armés de pied en cap, marchands ou dieux shintô, et se plaisent à représenter les animaux avec subtilité et poésie.

  • En seulement six livres, Lynd Ward (1905-1985) s'est imposé comme l'un des précurseurs du roman graphique. Ses histoires - de l'artiste qui vend son âme, au couple pris dans les tourments de leur époque, en passant par l'homme maudit de ses péchés et l'ouvrier rebelle à la psychée tourmentée - ont su capturer un monde plein de contradictions dans des images d'une époustouflante modernité. Sur les pas de Frans Masereel et d'Otto Nückel, ces récits en gravures sur bois, ou romans sans paroles, dessinent les contours d'une oeuvre riche et exaltée.
    Livre après livre, cette anthologie donne à voir comment Lynd Ward, innovateur acharné, s'est créé un moyen d'expression rarement égalé en termes de puissance narrative, de construction de personnages, d'imaginaire et de techniques, où le lecteur écrit l'histoire autant qu'il la lit.

  • Un livre magnifique où le regard de Jean- Philippe Toussaint nous accompagne dans l'oeuvre intimiste de Félix Vallotton et où l'érudition de Katia Poletti nous permet d'atteindre les mystères profonds de ces images qui sont parmi les plus importantes de la gravure moderne.
    Jean-Philippe Toussaint et Félix Vallotton sont réunis ici par l'acuité de leur regard sur le monde et l'insaisissable élégance de leur style.

  • C'est à partir d'une série de dix aquarelles de vieilles façades de boutiques de Tokyo, qui ont rencontré un large succès au Japon auprès de nombreux médias, que Mateusz Urbanowicz, un des plus fameux dessinateurs tokyoïtes, a décidé de publier son premier livre. L'ouvrage regroupe cinquante dessins aquarellés de boutiques de tous les quartiers de Tokyo. En regard de ces dessins, Mateusz raconte les vies discrètes que ces petits commerces hébergent, les détails architecturaux qui font tout le charme de ces endroits, ce qui s'y déroule bien loin du fracas des grands centres commerciaux.
    A la fin du livre, l'auteur explique sa manière de travailler et tout le matériel qu'il utilise, de façon très pédagogique.

  • Les plus belles gravures du maître mexicain illustrent ce récit biographique de Samuel Dégardin. Une imagerie tenace s'en dégage, peuplée de révolutionnaires et de squelettes qui inspirent aujourd'hui les illustrateurs, dessinateurs, graphistes, tatoueurs et créateurs du monde entier.

  • Idée

    Frans Masereel

    Publiée pour la première fois en 1920, cette oeuvre maîtresse de Frans Masereel raconte en 83 images la vie d'une idée. Cette idée qui prend la forme d'une femme est rebelle et subversive, elle sème sur son chemin zizanie, peur, rejet ou étonnement, mais ne laisse jamais indifférent. Elle ira jusqu'à se reproduire en se jetant entre les cylindres d'une presse d'imprimerie pour répandre un peu plus encore le doute et la liberté au coeur d'une société injuste et violente.

    « Aujourd'hui, comme il y a cinq cents ans, il suffit de rien d'autre que d'un morceau de bois de poirier, d'un petit couteau... et du génie d'un homme.» Thomas Mann

  • Paris de ma jeunesse

    Pierre Le-Tan

    Patrick Modiano, Pierre Le-Tan, quarante ans d'une amitié artistique exceptionnelle. Ce Paris de ma jeunesse est une promenade poétique, parfois friponne, souvent mélancolique, d'un homme, Pierre Le-Tan, qui raconte et illustre les quais de la Seine, la place Vendôme, l'avenue Paul-Doumer, et les boulevard Garibaldi, rue du Quatre-Septembre, bd Sérurier, rue Guénégaud, rue Jussieu, rue de Tournon, rue du Mail, rue des Artistes... Initiée dans les années quatre-vingts, cette balade est aussi une ballade. Où l'on entend une petite musique envoûtante, où le passé proche se mêle au présent, inextricablement. Un livre à offrir.

  • La ville

    Frans Masereel

    Chef-d'oeuvre de Frans Masereel, maître du bois gravé moderne et précurseur du roman graphique. Cette édition de La Ville rassemble de nombreuses images encore jamais publiées, dessins, ébauches et épreuves préparatoires de l'oeuvre majeure de Frans Masereel.

    « La Ville est un monument. Monument impérissable consacré à la ville moderne, avec ses foules innombrables et leurs destins multiples, avec ses contrastes tragiques de luxe et de pauvreté, de gaspillage et de privation, un véritable pandémonium de toutes les passions humaines. » Stefan Zweig « Dans ses rues on peut sentir presque physiquement le tourbillonnement des impulsions et des tensions que ces hommes portent en eux, qu'ils respirent, et qui s'empare d'eux. » Alfred Döblin

    1 autre édition :

  • L'auteur des «Rigoles» ouvre le bal de cette nouvelle collection de livres poster dans un format infiniment grand. Une sélection d'auteurs lointains ou proches dans l'espace ou le temps.

  • Cette monographie - Frans Masereel, l'empreinte du monde - consacrée à l'oeuvre de Frans Masereel (1889-1972) maître du bois gravé moderne et précurseur du roman graphique, est la plus importante encore jamais publiée avec une sélection de 391 gravures sur bois.
    Les gravures reproduites ici ont été retrouvées dans des fonds à travers toute l'Europe, musées ou collections privées, principalement en Allemagne, en Belgique et en France...

    Le lecteur pourra également découvrir un texte exceptionnel inédit, des entretiens de Frans Masereel avec son éditeur Pierre Vorms dans lesquels l'artiste évoque la genèse de ses travaux et notamment de la création de ses romans en images, comme Mon Livre d'heures (1919), Le Soleil (1919), Idée (1920) ou encore La Ville (1925), qui l'ont rendu célèbre dans le monde entier.

    Avec ses romans sans parole, Frans Masereel est aujourd'hui considéré comme l'un des précurseurs du roman en images moderne. Assez vite, l'influence de Masereel dépassera les frontières de l'Europe et gagnera les grands graveurs américains tel Lynd Ward (Wild Pilgrimage, 1932). Puis, avec le renouveau de la BD, il est redécouvert par les précurseurs du roman graphique tels que Art Spiegelman (Maus, 1986) ou encore Eric Drooker (Flood!, 1992) qui signe la préface de la présente monographie.

    Un essai de Samuel Dégardin propose une vision de « l'oeuvre au noir » de Masereel, de ses romans en images, aux grandes planches, en passant par son travail d'illustrateur au service de la cause pacifiste.

    Une série de photographies viennent illustrer une biographie signée Joris van Parys avec de rares images où l'on peut voir Frans Masereel posant avec son ami Stefan Zweig en 1922 à Salzburg ou encore avec George Grosz en costume de bain en 1925 sur une plage de Boulogne-sur-Mer. Des images qui nous plongent dans l'Europe de l'entre-deux-guerres où une poignée d'amis, artistes et écrivains, pacifistes, socialistes, communistes, anarchistes ou tout simplement, comme Masereel, épris de liberté et de justice, va tenter de lutter contre l'inexorable et funeste destin de nations courant à leur perte.

    Frans Masereel cultivait l'amitié des écrivains comme Romain Rolland et Stefan Zweig ses deux grands compagnons de lutte contre la guerre, mais également Pierre Jean Jouve, Thomas Mann ou encore Hermann Hesse qui préfaceront ses ouvrages.

    Réunies en douze chapitres (La guerre danse macabre ; Du côté des faibles et des opprimés ; Dans les villes ; Dans les ports ; Bestiaire ; Nature ; Les Flandres, la Belgique ; Amour, désir et séduction ; Moments intimes ; Spleen ; Figures ; Rebelle et libre) ces 450 gravures de Frans Masereel offrent un panorama inédit de son univers graphique à travers les grandes thématiques qui traversent toute sa production de 1919 à 1971.

    Tout au fil de son oeuvre, Masereel nous propose sans relâche sa vision du monde. Un monde ancré dans le quotidien, sans filtre et sans effet inutiles, dans lequel les fracas de la guerre font trembler l'air saturé d'effrois. Un monde où la révolte gronde et où les hommes se lèvent et tombent. Mais aussi, un monde où le souffle de l'amour et de la passion embarque les coeurs des femmes et des hommes vers des rivages heureux où l'on peut croire en un monde meilleur.
    Car Masereel a foi en l'homme. C'est un optimiste qui reste persuadé que les actes peuvent exercer une influence positive sur le destin de l'humanité. Il fait le pari de l'intelligence et de la créativité, de la justice sociale et de la liberté individuelle. Il est persuadé que l'art et la littérature ont le pouvoir de changer le monde. Alors, il se bat, il dénonce et vit pleinement sa vie d'artiste engagé dans le tumulte du monde.

    Avec le soutien à l'édition du Centre national des arts plastiques.

  • Si le projet de ce livre est, au sens littéral, démesuré, son propos est d'une limpidité imparable : retracer sous forme de bande dessinée l'histoire de l'univers, depuis l'étincelle primordiale jusqu'à l'apparition de la vie sur Terre. À l'appui de sa magnifique narration visuelle, Hyacinthus convoque au fil des pages des citations philosophiques, dramaturgiques et mythologiques issues de la littérature antique classique.
    Du « big-bang » aux premiers animaux terrestres, en passant par les péripéties de la formation de notre planète, il donne à lire des extraits bilingues de Sophocle, Virgile, Lucrèce, Euripide, Ovide, Aristophane, Hésiode, Philon d'Alexandrie, etc. Les images et les mots s'enrichissent mutuellement, aucun(e) n'illustre l'autre. Le décalage perceptible entre deux temporalités - la vulgarisation contemporaine face à la sagesse des Anciens - est en lui-même générateur de poésie.

    En confrontant ce que l'état actuel de la connaissance scientifique nous dit de nos origines avec une vision cosmogonique venue du fond des âges, Les Cosmogoniales - Un chant de Silène mène à bien une « prise de parole antique » aussi spectaculaire que salutaire.

  • Née à Kiev en 1897, Nathalie Parain a été formée aux Ateliers d'État de Moscou. En 1926, elle épouse le philosophe Brice Parain et tout deux s'installent à Paris. Inspirée par les théories constructivistes, elle se lance dans l'illustration jeunesse.
    Elle rencontre alors l'éditeur Paul Faucher, dont l'idée du livre coïncide avec la sienne : un espace de lecture active, un endroit de jeu et d'imagination. À partir de 1937, elle sera la principale illustratrice des Contes du chat perché de Marcel Aymé.
    Mêlant illustrations de jeunesse, extrait de livres, inédits, entretien avec sa fille et textes de spécialistes de littérature jeunesse, cette monographie fait découvrir, ou redécouvrir, l'oeuvre de Nathalie Parain, figure majeure qui influence toujours aujourd'hui les créateurs d'images.

  • Après un premier volet en 2016 consacré aux chefs-d'oeuvre dessinés des collections, le Cabinet cantonal des estampes au musée Jenisch à Vevey (Suisse) dévoile ses pièces maîtresses, signées Dürer, Goltzius, Callot, Rembrandt, Castiglione, van Ostade, Edelinck, Tiepolo, Canaletto, Goya, Corot, Bresdin, Carrière, Bonnard, Vuillard, Picasso, van Velde, Yersin, Lichtenstein, Raetz et bien d'autres. Articulée selon les techniques de l'estampe, la présentation des plus belles feuilles conservées à Vevey revisite d'une manière subjective l'histoire de cette technique de gravure.

  • Plasticienne et poète, Miss Tic développe un univers pictural au pochoir qu'elle imprime sur les murs de Paris depuis 1985. Elle joue avec les corps, des silhouettes de femmes sexy, et les mots. Des phrases incisives, aphorismes devenus sa marque qu'on reconnait au premier coup d'oeil. De palissades en cimaises, de terrains vagues en vagues à l'âme, de procès pour dégradation en commandes publiques, son oeuvre n'a pas pris une ride.
    Audacieuse et persévérante, l'artiste est devenue une figure incontournable et emblématique de l'art urbain. Ce livre donne la parole à 43 personnes qui évoquent leur rencontre avec l'oeuvre de Miss Tic : des personnalités comme des anonymes, des passants ou des collectionneurs : Audrey A. - Bertrand B. - Edouard Bernard - Alain Berthéas - Natalie Beunat - Pierre de Chevilly- Christophe - J.P. Christophe Azekpon -Jérôme Coumet - Matthieu Degrave - Patrice Delbourg - Patrick Erouart - Jean Faucheur - Andréa Ferréol - Christophe Génin - Laure Heinich - Invader - Isabelle Jumaux - Henri Kaufman - La Gabin - Sylviane Leonetti - Valérie Lessertisseur - Lio - Soraya Lolli - Dominique Lupo - Pascale et Luc M.
    - José Mijan - Lélia Mordoch - Pierre-François Moreau - Amélie Nothomb - Lawrence Perquis - Anne Peuvrez - Emmanuel Pierrat - Francis Pudlowski - Frédéric Raoul - Jean-Claude Roncin - Paul de Senneville - Gosienka et Patrick Sevin - Françoise Simon - Jean-Marc Souvira - Pauline Sulak - Gilles Varinot- Jacques Villeglé. Au détour d'une rue, au hasard d'une déambulation dans la ville ou dans un lieu d'exposition, ils témoignent de leurs regards et de leurs sentiments sur ses créations, à l'image du public que Miss Tic interpelle depuis plus de trente ans.

  • Une nouvelle façade, inspirée d'un poème persan, le Masnavi de Rumi. Pour les amateurs de Contes et de motifs. Un homme qui vient de dilapider sa fortune rêve d'un trésor dont il se met en quête. Après avoir écouté le rêve d'un autre homme rencontré loin de chez lui, il comprendra que le rêve se trouve sous sa propre demeure.

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